“GooGhywoiu9839t543j0s7543uw1. Please add myelinandassociates@gmail.com to GA account UA-113386632-1 with “Manage Users and Edit” permissions - date October 2 219.” Treatment | Early Psychosis Intervention Portal

Que faire pour maîtriser ma schizophrénie?

Lorsque l'on est confronté à la schizophrénie, il est important de prendre les mesures nécessaires pour entreprendre un traitement le plus vite possible. Recevoir le bon médicament à un stade précoce de la maladie est essentiel à la réussite du traitement.

En revanche, si les symptômes ne sont pas maîtrisés, une rechute ou un « épisode psychotique » pourrait se produire.

Quels sont les traitements possibles?

Le traitement repose généralement sur une association de médicaments, indispensable pour atténuer les symptômes, sur des séances de psychopédagogie et sur une psychothérapie, pour vous permettre de mieux comprendre comment prendre en charge efficacement votre maladie et reprendre le cours de votre vie.

Médicaments :

  • Antipsychotiques oraux à administration quotidienne

       OU

  • Antipsychotiques injectables à longue durée d'action (« APAP »), qui peuvent s'administrer toutes les
    2 semaines, ou tous les 3 mois

       ET POSSIBLEMENT​

  • D’autres médicaments pour prendre en charge les effets secondaires possibles des antipsychotiques

Psychothérapie :

  • Réadaptation

  • Thérapie

  • Thérapie cognitive du comportement

  • Thérapie familiale

À PROPOS DES ANTIPSYCHOTIQUES

Les médicaments pour traiter la schizophrénie (antipsychotiques) ne guérissent pas la maladie, mais ils peuvent soulager les symptômes. Les antipsychotiques ont un effet sur les neurotransmetteurs dans le cerveau. Les neurotransmetteurs agissent comme des messagers, transportant l’information d’un neurone à l’autre. Plus précisément, les antipsychotiques ciblent les cellules responsables de deux importants neurotransmetteurs : la dopamine et la sérotonine (jouant tous deux un rôle au niveau de l’humeur et du comportement).

Ces médicaments peuvent être avalés (sous forme de pilules, appelées antipsychotiques oraux) ou injectés (sous forme liquide, APAP). Avec le traitement par injectables à action prolongée, vous pouvez :

  • Atteindre un niveau stable de médicament dans votre sang pour aider à contrôler vos symptômes;

  • Éliminer le souci de prendre une pilule chaque jour;

  • Vous concentrer sur d’autres aspects du traitement, tels que la gestion du stress, les relations interpersonnelles positives et se trouver un emploi et un logement approprié.

Il y a deux principaux types d’antipsychotiques : les antipsychotiques de première génération (ou « traditionnels »)
et les antipsychotiques de deuxième génération (ou « nouveaux »).

Antipsychotiques de première génération :

Comme leur nom l’indique, les médicaments de cette catégorie furent les premiers à être développés pour traiter la schizophrénie. Ils agissent en bloquant les symptômes « positifs » comme les hallucinations et les délires. Les APAP de première génération offerts au Canada incluent :

  • Décanoate de fluphénazine

  • Décanoate de flupenthixol

  • Décanoate d’halopéridol

  • Décanoate de zuclopenthixol

Antipsychotiques de deuxième génération :

Aussi connus sous le nom « d’antipsychotiques atypiques », les médicaments de cette catégorie ont été développés plus récemment. Ils agissent en contrôlant les symptômes « positifs », comme les hallucinations et les délires, et les symptômes « négatifs » tels que la dépression et le retrait social.  Les APAP de deuxième génération offerts au Canada incluent :

  • Palmitate de palipéridone (formulation de 1 mois)

  • Palmitate de palipéridone (formulation de 3 mois)

  • Microsphères de rispéridone

  • Aripiprazole à libération prolongée

Important à noter :

Les antipsychotiques ne rendront pas une personne « high » et ne créeront pas d’accoutumance. Par contre, comme avec tout médicament, des effets secondaires sont possibles.

POINT DE VUE DE L’AIDANT

Il est fréquent que les personnes atteintes de schizophrénie arrêtent de prendre leur médicament pour plusieurs raisons, d’une fausse croyance qu’ils ne sont pas malades jusqu’aux effets secondaires déplaisants, en passant
par la difficulté à suivre un horaire. Cela peut augmenter le risque de rechute (retour des symptômes).

Vous pouvez aider votre proche à suivre son traitement!

  • Parlez-lui des effets (possibles) de leur médicament — félicitez-le pour tout changement positif que vous remarquez;

  • Rappelez-lui délicatement que les symptômes peuvent revenir s’il ne prend pas ses médicaments régulièrement;

  • Rassurez-le qu’il n’y a pas d’accoutumance avec ces médicaments, et qu’ils sont aussi nécessaires que ceux pour une personne souffrant de diabète ou de tension artérielle élevée;

  • Préparez-le aux possibles effets secondaires, et demandez conseil à son médecin sur la façon de gérer ceux qui deviennent incommodants;

  • S’il a de la difficulté à se rappeler chaque dose, réglez des rappels, ou pensez à parler à son médecin des APAP si ce n’est pas déjà fait.

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